Archive pour la catégorie 'BOITE A OUTILS'

OBJET D’ETUDE : Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 29 août, 2017 |Commentaires fermés

OBJET D’ETUDE n°3 : le théâtre du XVIIe s., comédie et tragédie

 

Corpus : Le personnage de Médée dans la tragédie, de l’Antiquité au XIXe siècle

-> initiation à la question sur un corpus, épreuve du bac de français (écrit)

Groupement de textes : le personnage du monomaniaque chez Molière

Œuvre intégrale : Tartuffe de Molière

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 6 juin, 2017 |Commentaires fermés

DESCRIPTIFS provisoires

1ES1 page Théâtre

1S3 page Théâtre

fichier pdf1ES1 page 1 Argumentation

fichier pdf1S3 page 1 Argumentation

fichier pdf1ES1 page 2 Roman

fichier pdf1S3 page 2 Roman

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 21 mai, 2017 |Commentaires fermés

MEMENTO : ce qu’il est bon de maîtriser en cours de français

Quelques notions à voir ou à revoir :

I : Les 6 fonctions du langage (selon Roman Jakobson) : référentielle, expressive, impressive (ou conative), poétique, métalinguistique, phatique

 -> Définitions

II : Le schéma de la communication : code, canal, émetteur, récepteur, référent…

III : Les formes de discours : descriptif, narratif, explicatif, argumentatif, injonctif

IV : Les genres littéraires : essai, roman, nouvelle, conte, fable, autobiographie, comédie, tragédie, pamphlet, lettre…

V : Les mouvements littéraires (histoire littéraire /chronologie) : humanisme, baroque, classicisme, Lumières, romantisme, réalisme, naturalisme, Parnasse, symbolisme, dadaïsme, surréalisme, absurde, Nouveau Roman…

VI : Les registres des textes (visée, ton, tonalité, émotions exprimées ou suscitées chez le destinataire…) : didactique, polémique, lyrique, comique, tragique, satirique,

VII : Les figures de rhétorique ou figures de style : métaphores, anaphores, hyperboles, antiphrases, antithèses, parallélismes, chiasmes, métonymies, …

VIII : Pour la narration (le récit) : schéma narratif, schéma actantiel, point de vue ou focalisation, discours rapportés, narrateur, personnages, ellipses, horizon d’attente, incipit, explicit….

IX : Pour la poésie : versification, mètres, rimes, formes poétiques, prosodie, allitération, assonances…

X : Pour l’argumentation : thèse, arguments, exemples… ; stratégies argumentatives (convaincre, persuader, délibérer, réfuter, concéder…) ; genres de l’argumentation directe ou indirecte ; art oratoire (techniques, style…) ; indices de l’énonciation (engagement du locuteur) ; circuit argumentatif (connecteurs logiques) …

XI : Pour le théâtre : genres (comédie, tragédie…), texte théâtral (répliques, tirades, didascalies, apartés, stichomythies, intrigue, coup de théâtre, quiproquo, exposition, dénouement, acte, scène, tableau…), mise en scène, scénographie…

-> Petit lexique

 

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 7 septembre, 2016 |Commentaires fermés

Liens pour le français

Vous pouvez consulter ce site  et vous laisser guider par les liens qui vous intéressent :

-> http://www.pearltrees.com/lettrespablo

Vous pouvez aussi créer vos propres « arbres », notamment pour les épreuves du bac, afin de les partager avec d’autres.

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 5 novembre, 2015 |Commentaires fermés

Le paragraphe argumentatif (méthode)

fichier pdf LE PARAGRAPHE ARGUMENTATIF

Ce document PDF vous rappelle comment construire un paragraphe argumentatif, qu’il s’agisse d’un commentaire, d’une dissertation, ou même d’une question de synthèse.

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 6 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Fiche pour vous aider à mieux rédiger

fichier pdf Quelques outils pour rédiger

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 16 janvier, 2015 |Pas de commentaires »

L’énonciation : DISCOURS / RECIT

 FICHE DE REVISION :

Enoncé coupé de la situation d’énonciation

=> RECIT

Enoncé ancré dans la situation d’énonciation

=> DISCOURS

 

I : Enoncé, énonciateur, énonciation :

L’énonciation est l’action par laquelle quelqu’un produit une parole ou un écrit.

L’énoncé est le résultat de cette action (parole/écrit).

La situation d’énonciation se définit par :

  • un énonciateur, (ou locuteur, ou émetteur) = celui qui s’exprime dans un contexte donné.
  • un récepteur (ou destinataire) = celui à qui le message s’adresse.
  • un lieu et un moment = le contexte spatio-temporel dans lequel l’énoncé est produit (référent).
  • un objet = l’objectif poursuivi par celui qui parle

Ex : Il est 14 heures, nous sommes en salle 102 pour le cours de français ; nous disposons de deux heures pour étudier un poème de Charles Baudelaire.

Les marques – ou indices – de l’énonciation sont les mots ou expressions qui, dans un discours, se réfèrent à la situation d’énonciation =>indices de la subjectivité de l’énonciateur.

    * marqueurs grammaticaux qui se réfèrent :

  • à l’énonciateur : pronoms et déterminants de la première personne (je, me, nous, mon, mes, parfois on,…)
  • au destinataire : pronoms et déterminants de la deuxième personne (tu, te, vous, ton, tes,…)
  • au moment de l’écriture ou de la parole : adverbes, compléments circonstanciels… (maintenant, aujourd’hui, à notre époque, au moment où je vous parle…)
  • au lieu de l’écriture ou de la parole : adverbes, compléments circonstanciels… (ici, dans notre pays, dans nos sociétés, chez nous …)

     * marqueurs sémantiques :

  • lexique affectif ou vocabulaire du jugement -> expression des sentiments (aimer, admirer, détester, apprécier, estimer, juger, trouver…)
  • termes évaluatifs -> adjectifs mélioratifs et péjoratifs ;  superlatifs (beau/laid ; bon/mauvais… : le pire/le meilleur…)
  • modalisateurs de doute, de certitude… (il semble, il est certain, peut-être, vraiment, bien sûr,…)

Des systèmes énonciatifs différents sont parfois mêlés dans un même texte. Par exemple, dans une fable, on peut trouver un récit au passé coupé de la situation d’énonciation et  une morale (= discours à visée didactique) qui s’inscrit dans le présent de l’énonciation.

II : Le discours

Il est ancré dans la situation d’énonciation, il s’inscrit dans le contexte présent du texte ou de la parole : l’énonciateur commente alors un récit, exprime des idées ou des sentiments ; il peut aussi solliciter le lecteur, l’interpeller (injonctions à l’impératif, interrogations oratoires…).

L’énonciateur et le destinataire sont donc présents dans le texte sous forme de pronoms et déterminants de première et deuxième personne.

Le discours peut se rencontrer :

- à l’écrit (dans la morale des fables, dans des poèmes, des autobiographies, des articles de presse…)

Ex : « Je sens en écrivant ceci que mon pouls s’élève encore ; ces moments me seront toujours présents quand je vivrais cent mille ans.»

Jean-Jacques Rousseau,

Confessions (1778)

-> Rousseau inscrit son texte dans le présent de l’énonciation : « je sens » et se projette dans l’avenir : « ces moments me seront  toujours présents…» ; le pronom démonstratif « ceci » désigne ce qu’il est en train d’écrire.

- à l’oral (dans les genres oratoires).

Ex : « La misère, messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir jusqu’où elle est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au Moyen Âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ?»

Victor Hugo : « Détruire la misère »

(Discours à l’Assemblée Nationale du 9 juillet 1849)

 

-> Les indications de temps et de lieu se réfèrent au moment et au lieu de l’écriture (ou de la parole) : « ici » ; « en France, à Paris, au temps où nous vivons ».

-> Les temps des verbes s’organisent par rapport au présent de l’énonciation : « j’aborde ici »

-> L’orateur s’adresse directement à l’auditoire : « Voulez-vous savoir… ? »

III : Le récit

Il est coupé de la situation d’énonciation : des faits, des actions sont rapportés, mais l’énonciateur (le narrateur) s’efface dans l’énoncé. Le destinataire (le lecteur), également, n’est pas explicitement sollicité dans le texte.

On rencontre des récits dans les romans, les contes, les nouvelles, les biographies, les autobiographies, les fables…

Ex : « Bertin, après son retour de Rome, en 1864, était demeuré quelques années sans succès et sans renom ; puis soudain, en 1868, il exposa sa Cléopâtre et fut en quelques jours porté aux nues par la critique et le public. »

Guy de Maupassant,

Fort comme la mort (1889)

= roman

-> Les pronoms et déterminants sont ceux de la troisième personne : il, sa, son.

->  Les indications de temps et de lieu, et les temps verbaux, se réfèrent au contexte des événements racontés, qui appartiennent au passé : en 1864, en 1868, en quelques jours… ; plus-que-parfait, passé simple.

 

 

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 28 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

QUIZZ, TESTS, QUESTIONNAIRES pour vérifier vos connaissances en français

Site de L’ETUDIANT : http://www.letudiant.fr/quizz-revision/litterature/bac-blanc-de-francais-quizz-de-revisions-pour-le-bac-s-et-es.html

 

LANGUE FRANCAISE : http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/jeunesse/Multi-quiz/quiz-5-5647-langue-francaise.htm

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 11 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

FICHE : LES FIGURES DE RHETORIQUE

I . LES FIGURES DE L’ANALOGIE (=> elles reposent sur des similitudes, établissent des relations entre les mots, créent des images)

1) LA COMPARAISON : elle souligne les similitudes, crée un rapprochement entre deux êtres, deux choses, un être et une chose, etc.

L’outil de comparaison est exprimé : comme, pareil à, ainsi que …

ex. : «Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants», Baudelaire

2) LA MÉTAPHORE : c’est un cas particulier de comparaison dans lequel on a supprimé l’outil de comparaison ou bien même le comparé

ex. : des perles de pluie ; «La mer est ton miroir», Baudelaire

3) LA PERSONNIFICATION : elle fait d’un objet, d’un être inanimé, une personne ou un être animé.

ex :   la bouilloire se met à chanter ; les arbres murmurent…

4) L’ALLÉGORIE : elle exprime une idée abstraite sous la forme d’une métaphore animée ; on la repère aussi grâce à la présence d’une majuscule ; elle est proche du symbole.

ex : la Fortune aux yeux bandés nous mènent à sa guise… ; « O Mort, vieux capitaine, il est temps ! », Baudelaire ; « La Liberté guidant le peuple », tableau de Delacroix

         II. LES FIGURES DE SUBSTITUTION (=> elles remplacent une réalité par une autre, souvent imagée ; elles procèdent par déplacement de sens)

1) LA MÉTONYMIE : elle remplace un élément concret par un élément abstrait, un contenu par un contenant, une cause par un effet, une personne par un lieu, etc.

=> un rapport logique, quel qu’il soit, unit les deux éléments

ex : L’Elysée, pour le président de la République ; un Zola, pour un livre de Zola ; le Pentagone ; La Maison blanche ; boire un verre …

2) LA SYNECDOQUE (= forme particulière de métonymie) : elle remplace un tout par un élément, un objet par sa matière

=> rapport d’inclusion, de contiguïté, d’englobement sémantiques

ex : « Nous avons besoin de bras » (= d’hommes forts) ; « Mets ta petite laine » (= ton gilet de laine) ; « sa tête est mise à prix » (= la personne) ; un 4×4 (= un véhicule à 4 roues motrices)…

3) LA PÉRIPHRASE : elle remplace un mot par une expression équivalente

ex : le roi des animaux, le triple vainqueur du Tour de France ; le Garde des Sceaux ; le pays du soleil levant…

4) L’EUPHÉMISME : il exprime d’une manière atténuée une réalité douloureuse ou choquante

ex. : « Untel nous a quittés suite à une longue maladie » ; « Adam connut Eve » (bibliquement !)

5) LA LITOTE : c’est une fausse atténuation, qui sert à insister, en réalité, pour exprimer des éloges ou des aveux par exemple ; elle dit moins pour exprimer plus

ex : « Eh bien ! cette Rolex n’est pas donnée ! » ; « Va, je ne te hais point ! » Corneille (= déclaration d’amour déguisée)

6) L’ANTIPHRASE : elle consiste à dire exactement le contraire de ce que l’on pense ou de ce que l’on veut faire comprendre

ex : « Bravo pour ce zéro en mathématiques ! » ;  »héros« , terme employé pour désigner des lâches ou des monstres cruels, chez Voltaire.

=> il s’agit de la figure privilégiée de l’ironie.

         III. LES FIGURES D’OPPOSITION (=> elles mettent en relief des contrastes)

1) L’ANTITHÈSE : c’est une construction qui oppose deux réalités

ex : «L’un est blanc, l’autre est noir, chacun est comme il est» Eugène Guillevic

2) L’OXYMORE (ou alliance de mots antonymiques ) : il réunit deux réalités apparemment contradictoires

ex : « soleil noir » Nerval ; doux amer ; sucré salé ; clair obscur ;  »jeune vieillard » Molière…

         IV : LES FIGURES DE CONSTRUCTION (=> elles mettent en valeur le sens du texte grâce à la syntaxe et aux rythmes)

1) L’ANAPHORE : elle consiste à répéter les mêmes mots au début de plusieurs propositions, phrases, ou vers qui se suivent

ex : «Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue», Racine

2) LE PARALLÉLISME : c’est la répétition de la même structure syntaxique ou rythmique

=> Structure A - B – C…// A – B – C …

ex : «L’un est blanc, l’autre est noir…» Guillevic ; il pleut, il vente

3) LE CHIASME : C’est une structure de type symétrique

=> A – B  ↔ B - A

ex. : blanc bonnet et bonnet blanc ; «Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger», Molière ; « Valse mélancolique et langoureux vertige » Baudelaire

4) LA GRADATION : il s’agit d’une suite de mots, d’idées, de sentiments, … classés par ordre d’intensité croissante ou décroissante

ex : j’apprécie, j’aime, j’adore..

5) L’ANACOLUTHE : cette rupture de construction syntaxique déconcerte et met ainsi un élément de la phrase en évidence

ex : « Le nez de Cléopâtre, s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé. » Pascal

N. B. : Il est vivement déconseillé d’employer l’anacoluthe dans vos copies !

ex : Une fois rentrés à la maison, le fils de la famille s’installa devant sa console de jeux.

6) L’ELLIPSE : c’est la suppression de plusieurs mots ou d’une partie d’un texte, qui ne sont pas indispensables pour la compréhension ou produisent un effet narratif intéressant ; elle est souvent utilisée à l’oral, dans le langage familier, mais aussi à l’écrit, dans des récits, des BD…(= ellipses narratives)

ex : J’veux pas ! pas question ! à toute…

7) LA PARATAXE : C’est la juxtaposition de plusieurs phrases successives dans un texte, la suppression des connecteurs logiques, afin de produire un effet particulier

=> renforcer une opposition, par exemple

8) L’ASYNDÈTE : C’est une juxtaposition de propositions dans une phrase ; là aussi, on supprime le connecteur logique pour produire un effet de style, renforcer un lien d’opposition ou de conséquence.

ex : «D’autres forment l’homme ; je le récite » Montaigne

9) L’ACCUMULATION : C’est un ensemble d’éléments juxtaposés donnant une impression d’abondance ou de désordre

ex : des valises, des cartons, de vieux jouets, des albums de photos, des magazines très anciens, et bien d’autres souvenirs…

10) L’ÉNUMÉRATION : C’est un ensemble d’éléments juxtaposés, mais en principe ordonnés

ex : des choux, des carottes, des poireaux.

ex.: «du pain, du vin, du Boursin »

=> ici, rythmes ternaires

         V. LES FIGURES D’INSISTANCE (=> elles amplifient les réalités évoquées = effet d’emphase propre à l’épopée ou aux textes polémiques et satiriques)

1) L’HYPERBOLE : c’est un procédé d’exagération

ex : cette femme est un véritable ouragan ; une tempête dans un verre d’eau ; ce géant de la littérature…

2) LA REDONDANCE : c’est la répétition de la même idée sous plusieurs formes, qui renforce une argumentation ou un effet de style.

ex : des plaintes et doléances

3) LA PARANOMASE : elle rapproche des mots de sonorités voisines

ex: «Sans toit ni loi», corps à cœur…

etc.

 

 

Publié dans:BOITE A OUTILS |on 6 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

FICHE : OUTILS DE BASE

RAPPEL des outils de base permettant de mieux comprendre et analyser les textes

 N. B. : ces éléments peuvent vous aider à construire un plan de commentaire ou de dissertation

 

1) Les 6 fonctions du langage (un texte peut en combiner plusieurs).

- fonction référentielle : on décrit, on raconte, on informe sur les hommes et le monde (romans réalistes, essais, textes documentaires…)

- fonction expressive : on exprime des sentiments, des émotions,des sensations (textes lyriques, polémiques)

- fonction injonctive : on donne des ordres, des conseils (discours, textes à l’impératif)

- fonction poétique : on joue avec les mots (sons et sens), on travaille sur le langage pour exploiter toutes ses potentialités.

- fonction phatique : on interpelle le locuteur pour vérifier que la communication est possible (souvent utilisée au théâtre : « Eh ! », « Allo ? », « Ecoutez-moi ! »)

- fonction métalinguistique : on étudie le fonctionnement langage (vocabulaire, grammaire) ex : dictionnaires

2) Les registres/tonalités (-> n’oubliez pas que ce sont des pistes intéressantes pour analyser la visée d’un texte et pour construire un plan de commentaire) :

- lyrique (JE, sentiments, musicalité)

- tragique (fatalité, destin, impuissance du héros, terreur et pitié, catharsis)

- comique (rire, critique, caricature)

- pathétique (compassion, pitié)

- satirique (dénonciation moqueuse)

- polémique (prise de position virulente, guerre des mots et des idées)

- didactique (leçon, enseignement. ex : les fables)

- épique (héroïsme, courage, honneur, guerre, exploits ; procédés d’amplification : hyperboles, accumulations…)

- ironique (figure de l’antiphrase : figure qui consiste à énoncer le contraire de ce que l’on veut faire comprendre)

+ Quelques formes de discours à garder en tête pour caractériser les textes :

- l’éloge (vocabulaire mélioratif, hyperboles…) ; 

- le plaidoyer (pour défendre une idée, une personne)

- la critique (blâme, vocabulaire péjoratif…) ; 

- le réquisitoire (pour accuser)

 3) Les types de textes :

- narratif (récit)

- descriptif (portraits, descriptions des lieux, d’objets…)

- explicatif (textes didactiques)

- argumentatif (thèse, arguments, exemples, connecteurs logiques, indices de l’énonciation…)

            → convaincre (la logique, la raison)

            → persuader (les sentiments)

            → délibérer (confrontation de deux possibilités : ex : le dilemme)

            → démontrer (démarche scientifique)

 4) L’art oratoire / La rhétorique

=> on étudiera notamment :

  • les marques de l’énonciation,
  • les questions oratoires,
  • le rôle de la ponctuation,
  • les effets de rythmes (groupes binaires ou ternaires ; anaphores, parallélismes, chiasmes, antithèses… Voir  Fiche FIGURES DE RHETORIQUE -> Figures de construction)
Publié dans:BOITE A OUTILS |on 6 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Mon Sang d'Encre |
BIBLIOTHEQUE à Céder |
Lectureinfernale |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Laloba54
| Bellifrala
| Modulateur